Transeurope 2012: Skagen(Danemark)/Gibraltar(GB) 4132,7km, du 19 Août au 21 Octobre 2012. Vous trouverez sur le site http://www.transeurope-footrace.org/le parcours, les étapes, les engagés…
Voilà, ils sont disponibles…
Les t-shirts techniques blancs avec mon nouveau logo sont prêts. Ils sont en vente au prix de 20€(+frais de livraison), 4 tailles aux choix, S, M, L, XL. Dans la mesure du possible, je peux vous les remettre en main propre à votre domicile, ou bien sur une course. Je serai à Alboussière les 12 et 13 mai pour l’Ultr’Ardèche. Cette vente m’aidera à financer la Transeurope 2012 et faire connaître le projet.
MERCI pour votre soutien.

Bienvenue chez COURtoujours
Collection 100% COTON BIO (SKAL)
CR des 24 heures de PORTET
C’est fait !
Ma préparation
Lors de ma préparation pour les 24 heures d’Aulnat, je m’étais aperçu que je n’avais pas envie de faire de sorties longues à allure spécifique. Je ne m’étais pas inquiété outre mesure car je sortais de la Transe Gaule, et le foncier, je l’avais acquis. Là, rebelote ! Une grosse envie de m’entraîner, de « doubler » certains jours mais impossible de courir plus de 2h/2h30. Comment faire ? Insister sur la qualité et le biquotidien et faire les séances que j’aime.
1 séance de VMA(2x8x200m, 2x6x300m, 2x5x400m…)
1 séance à allure MARATHON(3x3000m, 3x4000m, 2x6000m, 3x5000m…)
1 séance d’EMA(3x2500m, 3x3000m, 3x3500m, 2x4500m…)
1 séances de Montées/ descentes en prévision de l’Ultr’Ardèche
Des footings à jeun au saut du lit
Des sorties d’une heure trente à VS 24 heures
Assistance-Ravitaillements
Sur ce format de course, on ne peut rien laisser au hasard si l’on veut atteindre son objectif. Patrick et Sébastien me feront l’assistance. Pendant 24 heures, ils seront à mes petits soins, anticipant la moindre de mes envies.
Tactique-Ambitions
L’envie de passer cette barre des 200 km est bien présente mais je vise plus haut. Je pense être capable d’atteindre les 210 km. Ce n’est pas de la prétention mais de l’ambition. Mais trois semaines avant l’échéance, lors d’une sortie d’entraînement à Portet en compagnie de Benoît et Chantalou, je me mets à saigner du nez. Mauvais signe ! Les 10 jours suivants, il me sera impossible de m’entraîner. Grosse fatigue, saignements de nez, maux de tête…Petit tour par la case « médecin », les analyses détectent que mes plaquettes sont trop basses. « La cabane est tombée sur le chien ! », « le cochon est dans le maïs ! » Pour faire simple, c’est mort ! Je me fais une raison, j’irai à Portet encourager Chantalou et voir les copains. Il reste une dizaine de jours avant le 24 heures, je me sens mieux. Je prends la décision de participer à la fête en me disant qu’il sera difficile de faire 210km mais que les 200km sont jouables. Un jour je suis euphorique, confiant, un jour je doute. Mais les échanges quotidiens avec Chantalou me donnent une pêche d’enfer. Je ne change pas mon allure de départ prévue pour faire 210 km, je me dis que tant que je serai dans « les clous » pour les 210 km je serai bon pour les 200 km. Lapalisse n’aurait pas dit mieux !
Vendredi
Zidane disait dans une pub vantant les mérites d’une célèbre eau minérale: « je mets ma chaussure gauche, puis la droite… » ou le contraire…enfin un truc dans ce genre. Pour moi c’est pareil, toujours le même rituel la veille des courses. Le bonheur de retrouver Chantalou et les amis d’Ultra. Des moments privilégiés.
J’arrive vers 16 heures. Jean-Christophe et toute son équipe sont en plein travail. J’en profite pour faire un tour de circuit. Je discute un moment avec Nelly et Alain Chiffoleau ainsi qu’avec Mimi et Bernard Chevillon.
Quelques minutes plus tard, Pascal et Sandra arrivent. Je suis heureux de les revoir. Avec Pascal, nous avons pas mal échangé sur nos préparations respectives. Jean-Marc Bordus lui a concocté un plan « gaillard ». J’ai eu mal aux jambes en le lisant. J’espère du fond du coeur qu’il atteindra son objectif. Ce sont des gens adorables ! C’est « reposant » de les fréquenter.
Et Chantalou, où est-elle ? Un premier texto me dit qu’il y a un bouchon au péage de Montauban puis un deuxième qu’elle a loupé la sortie. Je me rends bien compte qu’avec moi ou sans moi c’est pareil ! Elle se perd, elle ne s’en sort pas ! Je ne suis pas Tom Tom mais elle non plus ! Quelques instants plus tard, elle arrive. Nous décidons de laisser nos deux voitures sur le circuit pour réserver notre emplacement pour les ravitaillements. Nous chargeons nos affaires dans la voiture de Pascal et Sandra qui logent comme nous à l’hôtel « Le trèfle« . Nous nous installons tranquillement puis quelques anecdotes plus tard nous rejoignons la salle de « l’hôtel de ville » pour la pasta.
C’est l’occasion de retrouver les copains du forum ADDM, les transgaulois…On discute, on rigole autour d’un bon repas puis vient le temps de retrouver notre hôtel. J’aurais du mal à trouver le sommeil; je ne m’affole pas, c’est toujours la même chose avant les grands rendez-vous.
Samedi
7 heures, je descends prendre le petit déjeuner avec Sandra. Chantal et Pascal ont préféré rester dans leurs chambres pour déguster leur préparation maison. Vers 8 heures 15 nous arrivons sur le circuit. Manu et Maylis, une de ses filles, sont là. Vincent, « le squale » et Aurélie aussi. Ca me fait chaud au coeur. Il y a aussi Pierrot, Benoît, Momo, Hervé, Emmanuel…Je dois en oublier. Pendant que Manu, Sébastien et Patrick montent les tentes et préparent les ravitaillements, j’en profite pour saluer Vincent Toumazou, Stéphane Pélissier, Robert Miorin...Je suis heureux de voir Stéphane et Marie-Claire. Pas besoin de beaucoup se parler, on se comprend.
La présence de Manu me rassure
Je suis décontracté, enfin je crois ! Jean-Christophe nous appelle pour le briefing. Le départ va être donné. Christian Reina est au micro. C’est parti.
Stéphane pélissier et christian Reina
Avec Chantalou avant le départ
le départ
les premières foulées
Comme à chaque 24 heures, c’est parti en trombe ! Avec Chantalou, nous sommes 59 et 60ème alors que nous courons à 9,5 km/h ! Même s’il n’existe pas une tactique unique, les spécialistes que sont Bruno Heubi, Jean-françois Pontier, Emmanuel Fontaine s’accordent à dire que l’allure de départ est primordiale pour espérer atteindre son objectif.
Benoît Lortal à gauche
Benoît nous double rapidement, trop rapidement. Il est parti « à la bagarre ». Je pense qu’il va « au casse-pipes », mais je me dis que c’est un grand garçon, qu’il doit savoir ce qu’il a à faire. Et puis Manu est là pour le conseiller.
Dès le départ, j’ai senti que je n’étais pas dans le coup ! Jambes lourdes, estomac en vrac, mauvaises sensations tout simplement. Au bout d’un peu plus de deux heures, je m’arrête aux toilettes. Je ne vois pas comment je vais m’en sortir. Pas des WC, mais de cette mauvaise passe. Chantal est partie. J’espère de tout mon coeur qu’elle ira chercher une belle marque.
Au passage des stands, j’en profite pour me changer. Cette course faisant office de championnat des Pyrénées, j’avais mis le maillot de l’AC Gigouzac/Saint-Germain. Bon, j’adore mon club, Gigi sa présidente…mais on va dire que cette tunique ne me va pas très bien. Elle fait ressortir mes rondeurs, entre autres.
Au passage du ravitaillement officiel
Stéphane Pélissier
Je continue mon petit bonhomme de chemin en me disant sans arrêt: comment vais-je pouvoir courir toutes ces heures et puis-je encore atteindre mon objectif ? Pour me rassurer et m’obliger à avancer, je pense à Chantalou, à nos échanges sur la façon de nous entraîner, les courses et les sorties d’entraînement, le repas chez Gigi avec Véro…Et Manu ? Je ne veux pas le décevoir ! Non, je ne peux pas » lâcher le morceau ! »
6 heures de course: 5h54’40 55,61 km 9,41 km/h 27ème
Je suis toujours dans le bon tempo mais je ne suis pas fringant. Comme sur toutes mes courses d’ultra, je voyage intérieurement. Je relance la machine sans cesse et au moindre petit coup de mou, j’envoie une image positive. A ce moment-là, je pense à ma maman qui fête ses 74 ans aujourd’hui. Atteindre les 200 km serait le plus beau des cadeaux que je pourrais lui faire. Un moment plus tard, je visualise mes quatre petites têtes: Laurène, Paul, Hugo et Louis.
J’essaie d’avoir un petit mot gentil pour les coureurs que je connais. Mais avec la fatigue, cela m’est de plus en plus difficile.
Robert « Bob » Miorin
Vincent Toumazou
10 heures de course:9h57’18 92,01 km 9,24 km/h 15ème
J’arrive à la hauteur de Pascal, il me dit que sa blessure au releveur s’est réveillée. Il abandonnera un peu plus tard. Je suis triste pour lui.
Pascal Lebel
Chantal en compagnie de Nadine Weiss
Il fait chaud
12 heures de course: 11h50’30 106,16 km 8,97 km/h 13ème
A chaque tour, Marie-Claire, l’épouse de Stéphane Berthe m’encourage. Sébastien et Patrick me préparent mes boissons, notent mes temps de passage…je ne peux pas les décevoir, je ne vais pas les décevoir !
Les copains du forum ADDM tournent bien. On s’encourage mutuellement.
Emmanuel Fernandez
Maurice Morard
Mathieu Veron
14 heures de course: 13h56’39 122,340 km 8,77 km/h 11ème
Nous y sommes ! La quatorzième heure ! je l’attendais avec impatience. Sur les 24 heures, la course commence vraiment là. J’ai mis un maillot manches longues car je sentais la fraîcheur. Depuis la mi-course, j’ai abandonné le protocole d’alimentation. Plus de boissons de l’effort ni de sirop de menthe, juste du coca et de la Saint-Yorre. Une petite pensée pour ma petite soeur Béatrice et c’est reparti mon kiki !
Chantal a deux tours d’avance sur moi. C’est super, nous sommes encore dans le coup.
Il y a de l’ambiance pendant la nuit. Nous sommes le 1er Avril.
Je fais quelques tours avec Stéphane Berthe. Un coureur et triathlète talentueux, plein d’humilité.
Pierre Cabrol
17 heures de course: 16h55’03 146,61 km 8,67 km/h 9ème
C’est le trou noir ! Je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette période. Ai-je couru seul ? Je me souviens seulement de ne pas pouvoir finir mes doses de 25 cl de coca ou de Saint-Yorre. Je prends juste une ou deux gorgées puis je rends la bouteille à Sébastien et Patrick. Sans pouvoir m’alimenter, je me dis que la fin de course va être très difficile.
J’en profite pour remercier Cédric, Carlos et Norbert, les joyeux compères du Mac’Adam Colomiers pour leurs encouragements.
Cédric Dubost
Carlos Da Fonseca
Norbert Fernandez
20 heures de course: 19h52’32 168,85 km 8,5 km/h 9ème
J’avance toujours. Je n’ai jamais eu l’impression d’être bien mais je suis toujours sur les bases des 200 km. J’ai toujours couru, mis à part les 45″ tous les deux tours pour me ravitailler. J’ai suivi le plan prévu bien aidé par Manu, Sébastien et Patrick.
Quel bonheur, quelle joie ! Marie-Ange, Loïc et Francis, membres du Spiridon du Tarn viennent d’arriver. Je lis dans leurs yeux beaucoup d’affection. Ils vont me donner une énergie folle.
Marie-Ange et Loïc en bleu
21 heures de courses: 21h53’10 184,02 km 8,41 km/h 9ème
Hervé Bec court avec moi. Il me parle, me conseille. Par contre, moi, je ne suis pas très bavard. Je peux lui dire un grand merci !
Hervé Bec
Je ne sais pas à quelle allure nous courons car j’ai enlevé mon timer. Je me laisse « porter ».
Nous rattrapons Chantal. Je suis partagé entre la joie de la voir et la peur qu’elle soit en perdition. Elle est fatiguée, elle a les traits tirés. Un regard, un petit mot puis je continue ma route.
Chantal et Maylis
23 heures de courses: 22h53’02 192,11 km 8,39 km/h 9ème
Toujours bien emmené par Hervé, je reviens sur Chantalou. Elle me dit: « vas-y ! Va chercher la meilleure marque possible. » Entre faire 202 ou 203 km et finir avec elle, le choix a été vite fait. Même si j’ai hésité un instant. Hervé a des fourmis dans les jambes. Il nous laisse pour aller s’éclater avec Stéphane Pélissier. Je lui dois une fière chandelle !
Chantalou me dit qu’il nous faut mettre le maillot du club car c’est un championnat des pyrénées. On le met à l’envers pour bien voir le nom du club. Encore une idée de fille ! Un mec n’aurais jamais pu penser à un truc pareil.
Je la regarde, je me dis: comment peut-il y avoir autant d’intelligence, de gentillesse, de malice…dans ce petit « bout de chou » ? Je me pose souvent des questions auxquelles je n’aurai jamais de réponse ! Ce dont je suis sûr, Chantalou est une personne extraordinaire, qui vous « tire » vers le haut, qui vous rend meilleur. Pierre Bachelet disait dans l’une de ses chansons: « pour moi c’est sûr elle est d’ailleurs. »
Le passage des 200 km
Christian Reina au micro
Nous franchissons les 200 km ensemble. Nous en avions souvent parlé mais cela ne s’était jamais fait. Chantalou était trop forte ! Une joie simple mais un bonheur intense. Nous savourons en marchant toute la ligne droite des stands. Nous en profitons pour embrasser et remercier Alain, Manu, Patrick et Sébastien puis au premier coup de pistolet nous nous remettons à courir. Ces dernières foulées ont une saveur particulière. Le deuxième coup de feu est donné. On s’arrête net. On marque notre position, on se regarde sans se dire un mot. Quelques secondes plus tard, nous y allons de notre petite larme.
Marie-Ange, Loïc et Francis viennent à notre rencontre.Je suis fatigué mais heureux. Manu est là aussi. Je voudrais lui dire tant de choses mais je ne peux pas. Si je parle, je pleure !
Retour vers les stands. On discute avec Thierry pelletier et Pascale Parage, les organisateurs des 24 heures de Villenave D’Ornon. Avec Daniel Cardoso diaz et quelques autres, ils forment une bien belle équipe !
Nous félicitons Stéphane pélissier. Un bien beau vainqueur ! Je suis heureux à l’idée de le retrouver sur la Transeurope.
Je récupère quelques minutes avant d’aller prendre ma douche. Elle doit faire 50° ! Je ne me sens pas « gaillard », et ce qui devait arriver, arriva… je fais un petit malaise vagal. Loïc et Francis m’aideront à m’habiller.
Certains, comme Michel Raznik sont en pleine forme.
Il est temps de rejoindre la salle pour la remise des récompenses ainsi que pour le repas .
Chantalou gagne chez les filles avec 200,607 km et devient championne des pyrénées.
Stéphane Pélissier vainqueur avec une marque à 227,732 km et Christian Reina
Les trois premiers: Stéphane Pélissier, Michel Raznik et Benoît Lortal
je me classe 3ème vétéran 1 avec 200,607 km derrière Stéphane Berthe et Vincent Toumazou
Je termine 3ème aux championnat des pyrénées derrière Benoît Lortal et Vincent Toumazou
Merci à Jean- Christophe et Valérie
et à tous les bénévoles pour cette organisation magistrale
Conclusion: Avec mes 200,607 km et une 7ème place au classement ex aequo avec Chantalou , je suis bien évidement heureux même si j’ai encore pas mal de choses à régler dans ma préparation pour espérer faire mieux. Je ne pense pas pouvoir refaire de 24 heures en 2013, c’est bien dommage !
En arrivant à Portet, j’ai reçu un bien joli cadeau de la part d’une personne qui m’est chère: « La grande course de Flannagan » de Tom Mcnab. Le week-end était déjà réussi.
PHOTOS: 24 heures de Portet – Francis Bec – Sébastien Barraud
CR des 24 heures D’Aulnat
J’aurais tant aimé…
Les départs pour les week-end d’ultra se ressemblent tous: la même préparation, les mêmes rituels mais je ne m’en lasserais jamais. Jeudi en fin de matinée, je prends la route du Lot pour rejoindre Chantal; pour moi la fête a déjà commencé. La miss n’est pas tout à fait prête car je suis un peu en avance alors j’en profite pour visiter le joli petit village de Labastide Marnhac.
Après cette petite promenade bucolique, direction Aulnat(63). Ces trois heures de trajet sont l’occasion de discuter, d’échanger, de rigoler…Du pur bonheur!
Un petit passage par le gymnase pour saluer Droopy et les bénévoles puis Chantal me fait découvrir le circuit, enfin une partie car certains accès sont fermés, il m’inspire, je le sens bien. Nous montons le barnum bien aidé par Momo et la famille Chifoleau.
AVillenave D’Ornon, nous avons mis une heure pour trouver le stade, ici nous mettrons environ le même temps pour trouver l’hôtel. Quelle fine équipe nous formons! Nous posons les bagages puis traversons la route pour aller dévorer une superbe pizza et un délicieux dessert à base de nutella chaud. Manu, on a bien pensé à toi! Une belle entorse à la diététique mais je viens de perdre six kilos en moins de deux mois, je me fais un petit plaisir. Chantal ne se pose pas toutes ces questions, elle est foutue comme un « pique-feu »! Je suis toujours en train de parler de nouriture, de diététique, de poids, c’est une obsession. Comme dit une persone qui me connaît très bien « cada loco con su tema ».
Une bonne nuit de sommeil, la préparation des boissons énérgétiques suivie d’un petit déjeuner copieux et nous voilà partis rejoindre les copains. Je suis heureux à l’idée de les retrouver, mais j’ai peur de me disperser, de m’éparpiller. Avec un départ à 16 heures, il va falloir gérer car entre les tarnais, les membres du forum ADDM, les transgaulois…je connais un paquet de monde.
Après avoir déjeuné sur un banc en compagnie de Chantal, Manu et Gouzy, je décide d’aller m’allonger dans la salle. Je ne dormirais pas mais ça me fera un bien fou.
Il est 15 heures, je me dirige vers la voiture afin de me changer, c’est déjà l’effervescence autour du circuit. J’adore cette ambiance! Moi qui suis d’un naturel anxieux, pour une fois je suis zen, relax, tellement cool que je réalise que j’ai pris du retard et à 15 minutes du départ je me mets à stresser. Chasser le naturel, il revient au galop.
Je suis bien entouré par Gigi, présidente de mon nouveau club, l’AC Gigouzac et par Chantalou.
Chantal, Manu, Renaud, Pierre, Vincent et moi
C’est parti, les fauves sont lâchés. J’essaie de me caler à 9,4km/h, c’est à dire 15’04 les deux tours en comptant les 45″ de marche. C’est pas facile avec tout ce monde. Devant c’est parti hyper vite, ça « bombarde », comme d’habitude. Mais « c’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses ». J’ai prévu de tenir cette allure 6 heures puis de baisser un peu jusquà la 10ème.
Aurélie, Vincent, Jean-Claude, Gigi
Vincent(le squale) me ravitaille tous les deux tours bien aidé par Aurélie, Gigi, Jean-Claude et Gouzy. Une équipe de choc!
Je fais quelques tours avec Stéphanie, la soeur de Fred(Tot) que j’avais rencontrée lors du marathon de Saint-André-des-Eaux quelques jours avant le départ de la TG. Elle est bien sympa.
Stéphanie
Alex et Tot
On discute un moment puis au gré d’un ravitaillement, je reprends ma route seul, comme un grand.
Et Chantalou, elle est où? On avait la même tactique au départ mais je pense qu’elle est partie un peu plus vite que prévu. Au bout de quelques heures je l’aperçois de l’autre côté de la haie. Elle ne va pas tarder à revenir sur moi. Quelques tours plus tard la jonction se fait et nous ne nous quitterons qu’à environ une heure de la fin. Je ne me souviens plus si nous l’avons décidé d’un commun accord ou bien si ça s’est fait naturellement mais nous faisons route ensemble. Nous ne parlons pas beaucoup, nous avançons toujours en respectant la tactique de départ.
Les heures passent, je suis bien, sa présence me rassure même si je n’ai pas de problèmes particuliers. Par contre, je ne la sens pas sereine, elle a froid elle a surtout des petites baisses de moral. C’est quand même rassurant car parfois je la prends pour une extra-terrestre! J’essaie de la rassurer par de petites phrases, je ne veux surtout pas la « saouler », d’ailleurs les grands discours, je ne sais pas faire.
Malgré ces petits « coups de mou », elle a toujours un petit mot gentil, un encouragement pour les autres. C’est un savant mélange de Mère Térésa et Soeur Emmanuelle.
Le jour va se lever, les oiseaux chantent, on se croirait revenu quelques mois auparavant lors des 24 heures de Brive. Mais là, il reste environ huit heures, une « paille » diront certains. Je ne doute pas, j’avance, nous avançons. Je vais les faire ces « putains » de 200km!
Chantalou a pris les choses en main, j’ai arrêté mon timer, je me laisse « porter » mais je continue à faire mes calculs au passage sur la ligne. Les tours passent comme ses semaines, nous rentrons dans le money time. Elle me propose de changer de stratégie, je vais devoir la laisser et partir seul car j’ai un léger retard sur le tableau de marche. Je ne suis pas très « chaud » car je me suis bien habitué à cette alternance course/ marche que nous, qu’elle a instauré. Mais si je veux aller chercher « ma marque », il n’y a que cette solution…enfin je crois.
Je démare, j’accèlère, je laisse Chantalou derrière moi, enfin façon de dire car elle a un tour d’avance J’y crois toujours mais j’ai les jambes lourdes, les quadriceps commencent à être tétanisés. Je sais qu’il me faut courir sans arrêt, avancer toujours avancer.
Il reste environ une heure, au passage de la ligne je fais mes comptes, je vais faire 197/198km, quel dégoût! Tout s’écroule, j’éssaie de relancer la machine, la tête ne suit pas, le coeur n’y est plus. Je marche, j’erre comme une âme en peine, Manu m’encourage et me demande gentiment de repartir, je lui réponds: »c’est fini ». Je repense aux propos de Chantalou quelques heures plus tôt, elle me décrivait la façon dont nous allions célébrer notre joie de passer les 200km ensemble. Voilà comment passer du rire aux larmes en quelques minutes. J’éssaie de relativiser, je n’y arrive pas. Manu marche quelques mètres?, un tour? avec moi. Il a les mots justes ou plutôt la phrase juste: « faire 200km , pas une fin en soi ». Cette phrase aura pour effet de me faire réfléchir, d’ailleurs j’y réfléchis encore! Patrice(pat71), j’ai besoin de ton aide.
Il reste cinq minutes environ, je m’assois au stand. Gouzy, Vincent, Aurélie, JC, Gigi, Pierre, Manu sont tous à mes petits soins. Ils ont été formidables tout au long de ce week end.
Ca va être bon pour Chantalou, elle va passer les 200km, deux mois après ses 204 et des brouettes de Villenave. Je suis soulagé, ça me met du beaume au coeur.
Gigi, la présidente de mon nouveau club: L’AC Gigouzac Saint-Germain me félicite et je lui promets de faire beaucoup mieux à Portet su Garonne.
Chantalou vient nous rejoindre, comme à son habitude elle a une petite attention pour tous les membres de notre petite équipe, coureurs, assistants, amis tout simplement.
Elle se penche vers moi en me disant quelques mots, ils ont le don de m’émouvoir. Je me reprends, j’ai l’impression de gâcher la fête. Je préfère aller m’allonger deux heures jusqu’à la remise des récompenses. Chantalou vient me réveiller, Gouzy va me chercher mon sac à la voiture, je me douche puis je rejoins les copains pour le repas. Impossible d’avaler quoi que ce soit, je suis fatigué, vidé, déçu, j’ai le regard dans le vide. Il ne me tarde qu’une chose, dormir.
Comme par enchantement je me réveille en forme, la fatigue a disparu, juste quelques courbatures mais le plus important, le moral est revenu. Nous déjeunons dans le gymnase puis vient le temps des au revoir. Nous décidons de prendre un petit déjeuner copieux et retournons à l’hôtel où nous étions la veille de la course.
Vers onze heures, nous prenons la route du Lot avec une pause repas sur l’autoroute, ça creuse le 24 heures! Ces quelques heures de routes seront l’occasion de refaire la course, de parler de ce superbe week end mais surtout de nous projeter sur le prochain objectif: les 24 heures de Portet. La motivation est là!
Résultat: 193,7km 21ème sur 161
Conclusion: Je n’ai pas atteint les 200km mais j’ai vraiment pris conscience que cette marque n’était qu’une une barrière psycologique et sans prétention aucune je pense faire beaucoup mieux.
Les pistes à explorer pour progresser:
- Developpement de la VMA jusqu’en janvier
- Plan 24 heures mieux structuré
- Continuer la perte de poids amorcée avant Aulnat
- Gainage
-Streching
Photos: Vincent Gouzerch – Marie-jeanne Simons – Alain Chiffoleau
LA GAULE EN TRANSE…
La tête peuplée de rêves, impatients d’en découdre Le peloton survolté va faire parler la poudre
Même Marguinot dans les chimères qui ornent ses maillots Dans son monde merveilleux, n’aurait pu imaginer de départ aussi beau
Pour la neuvième fois, cinquante Transegaulois se hâtent vers Narbonne Derrière eux, le vieux phare de Roscoff
Les affaires sérieuses débutent à Chalonnes
Chalonnes dépassée et ses trois bras de la Loire La horde transcendée s’élance vers la gloire
Escalade au pas de charge les Côteaux du Layon Tels les grognards de l’Empire marchant au canon
Les premiers blessés s’accrochent à l’arrière-garde Harcelés par les dards de l’ impitoyable cagnard qui les darde
Sous leurs pieds torturés bout le sang de la terre Qui, remontant de la vigne, irrigue leurs artères
Doué accueillera les meilleurs sur un lit de roses
Ne réservant aux sans-grades qu’un bat-flanc d’épines pour une courte pause Monts-sur-Guesnes, Angles-sur-l’Anglin et St-Sulpice-les-Feuilles
Voient défiler les Transegaulois jusque sur leurs seuils Bourganeuf à l’horizon grandit comme une tâche
Demain ils se hisseront au Plateau de Millevaches Ignorant Peyrelevade, capitale en déclin D’un peuple de nomades qui poursuit son chemin
Mauriac, Aurillac, Pays de Salers et sa Route des Crêtes Voient Jean-Jacques Moros caracoler en tête
A Conques se croisent TG, Ultra Trace et Grand Chemin Ce soir St-Cyprien, Cassagnes-Bégonhès sera pour dès demain
Pays de l’enfant loup, Saint-Sernin sur Le Rance Signale aux Transegaulois la fin de leurs souffrances
Il faudra pourtant franchir encore une montagne
Avant de fondre enfin sur St-Pons-de-Thomières Puis une autre montagne, les vignes des Corbières, Narbonne et ses rizières
Enfin Gruissan, Terre Promise où l’Arche Sacrée se dresse pour la neuvième fois Ce soir fête au bivouac des Gaulois en transe
Où d’étranges rites clôtureront la course à travers France Et je cite le barde qui déclame (on avait oublié de le ligoter, ce con était bourré) :
« Ils sont repartis après avoir beaucoup dansé, s’être enivrés, pauvres d’argent mais riches d’espérance »
Gérard Denis
PRESENTATION DES ETAPES- TRANSE GAULE 2011
10-08-2011 Etape 1 / Roscoff – Plounévézel: 67 km D+ 725m / CUTOFF 12h11
Etape de mise en jambes entre « Armor » (la mer) et « Argoat » (les Terres)… Bords de mer et d’estuaire pendant 16 km jusqu’à PENZE. Ensuite, longue ascencion en douceur vers les Monts d’Arrée (parc régional d’Armorique). Forêt « rivière d’argent ». Première escale à la limite du Finistère et des Côtes d’Armor, 3 km avant la ville de CARHAIX, terre de cross-country (championnats de France en 1996 et 2000) et de Rock’n roll (Festival des vieilles Charrues chaque été). (JBJ)
11-08-2011 Etape 2 / Plounévézel – Pontivy: 64 km D+ 660m / CUTOFF 11h39
Etape vallonnée où l’on découvre que la Bretagne n’est pas un plat pays! Amateurs de vieilles pierres, nombreuses chapelles et multiples calvaires à découvrir. Entre GLOMEL et SILFIAC, vous emprunterez le chemin de halage du canal de Nantes à Brest (plat) sur 9 km (circulation automobile interdite, véhicules détournés). Vallée du Blavet à l’approche de Pontivy, sous préfecture du Morbihan, où l’on quitte définitivement la Haute-Bretagne (de langue bretonne) pour le pays gallo (francophone). (JBJ)
12-08-2011 Etape 3 / Pontivy – Guer: 75km D+ 600m / CUTOFF 13h39
Troisième jour et longue étape avec de très longues lignes droites. Si c’est un peu dur de partout c’est normal! Etape moins vallonnée que la précédente… Un beau sentier ombragé de 18,5 km pour finir. Déjà plus de 200km ce soir. Vous explorez la Bretagne profonde… 6 ravitaillements: km 15, 30, 40, 51, 62, 70. (JBJ)
13-08-2011 Etape 4 /Guer – Châteaubriand: 67 km D+ 530m / CUTOFF 12h22
Etape moins vallonnée, sans difficultés particulières. Petites routes calmes, très longues lignes droites et quelques changements de direction secs. Assistants routeurs, soyez vigilants! (JBJ)
14-08-2011 Etape 5 /Châteaubriant – St-Georges-sur-Loire: 71 km D+ 500m CUTOFF 12h55
Kénavo la Bretagne, bonjour les Pays de Loire. Profil plat sur les 35 premiers km, puis un peu moins plat et enfin quelques méchantes collines pour finir entre Villemoisan et St-Augustin-des-Bois (vous emprunterez une partie des 100km du Loire Béconnais), puis fin d’étape en descente franche vers la Loire. (JBJ)
15-08-2011 Etape 6 /St-Georges-sur-Loire – Doué-la-Fontaine: 53 km D+ 430m CUTOFF 9h39
La loire, L’Anjou et sa douceur angevine, région de production vinicole des Coteaux de Layon (vins blancs). Vous emprunterez la « Route touristique du Vignoble d’Anjou », très vallonnée jusqu’à Thouarce, au milieu des vignes (dégustation conseillée). Trois km à grosse circulation en fin d’étape pour rentrer dans Doué-la-Fontaine, capitale de la rose. (JBJ)
16-08-2011 Etape 7/Doué-la-Fontaine – Monts-sur-Guesnes: 58 km D+ 365m CUTOFF 10h33
Finies les bosses! Profil plat toute la journée. Aussitôt sorti de Doué, routes perdues et désertes afin d’éviter la route départementale directe vers Loudun. Trois sections de sentiers dont une ancienne voie ferrée ombragée sur 4 km pour finir l’étape. (JBJ)
17-08-2011 Etape 8/Monts-sur-Guesnes – Angles-sur-l’Anglin: 63 km D+ 560m CUTOFF 11h28
Paisible étape à travers le Poitou, entrecoupée par la traversée de Châtellerault sur la Vienne. Passage du 500ème kilomètre! Belle fin d’étape après Vicq, le long de la Gartempe, affluent de la Creuse, jusqu’au magnifique village d’Angles, classé parmi les plus beaux villages de France. (JBJ)
18-08-2011 Etape 9 Angles-sur-l’Anglin – St-Sulpice-les-Feuilles: 69 km D+ 780m CUTOFF 12h33
Longue et belle étape démarrant au confluent du Poitou, de la Touraine et du Berry, en limite du Parc de la Brenne pour aboutir dans le Limousin. 100% p’tites routes. Rien que du bonheur, et pendant 70 km! Pas mal de travail pour les routeurs. MI-PARCOURS entre la mer et la mer (575è km) au km 57 de l’étape. (JBJ)
19-08-2011 Etape 10 Saint-Sulpice-les-Feuilles - Bourganeuf: 61 km D+ 820m CUTOFF 11h06
Le Limousin, pays de l’arbre et de l’eau, vous accueille pour les trois prochaines étapes. Pays de vacances vertes, loin des foules, où le citadin vient oublier la couleur béton. Belle étape sans difficultés majeures même si on aborde les contreforts du Massif Central. Gros raidillon à l’entrée de Bourganeuf pour atteindre l’arrivée. Six derniers km sur la D912, casse-pieds car circulation importante. (JBJ)
20-08-2011 Etape 11 Bourganeuf – Peyrelevade: 49 km D+ 695m CUTOFF 8h55
Courte étape…mais longue ascension (pente douce) et quasi continue vers le Lac de Vassivière (1000 hectares), le plateau de Millevaches à 1000 mètres d’altitude. Profitez du paysage, c’est trop beau! 700km au compteur et dans une semaine: LA MER… Le repas est offert par la municipalité de Peyrelevade, et l’association des commerçants. Peyrelevade c’est l’oscar de l’Accueil décerné par la Transe Gaule. (JBJ)
21-08-2011 Etape 12 Peyrelevade – Mauriac: 75 km D+ 1010m CUTOFF 13h39
Longue étape de caractère, traversant d’abord le Plateau de Millevaches jusqu’à MEYMAC. Ensuite, très belle petite route perdue (la D47 sur 26km) entre MEYMAC et NEUVIC, avec quelques jolies bosses. Après NEUVIC, longue descente (14km) jusqu’au lit de la Dordogne puis remontée d’autant (12km) jusqu’à MAURIAC. C’est déjà le Cantal et l’Auvergne, l’accent commence à chanter, les poteaux de rugby apparaissent, on dirait le Sud… Passez dire bonjour à Paulette dans son épicerie de Palisse! (JBJ)
22-08-2011 Etape 13 Mauriac – Aurillac: 64 km D+ 1100m CUTOFF 11h39
Baptisée « L’Auvergnate », cette étape restera à coup sur dans les mémoires (et peut-être aussi dans les jambes). Balade à travers tout le Cantal avec la visite du village médiéval de SALERS que vous traverserez par ses ruelles étroites (véhicules détournés). Puis, tout là-haut sur « la Route des Crêtes », panorama à 360° sur les volcans d’Auvergne (retournez-vous!) et passage au point culminant de la Transe Gaule (1231m) avant de redescendre vers Aurillac par la route des Crêtes. A couper le souffle! Essayez quand même de le garder… « Toute peine mérite SALERS » et vous l’avez bien méritée. (JBJ)
23-08-2011 Etape 14 Aurillac – St-Cyprien-sur-Dourdou: 61 km D+ 615m CUTOFF 11h06
Traversée de la ville d’Aurillac en guise de réveil. 6 km dangereux à grosse circulation à la sortie d’Arpajon-sur-Cère (km 6à 12). Vallée du lot, entrée en aveyron. Pas âme qui vive entre km 29 et 45 et il peut y faire très chaud. Remplissez vos gourdes. Passage au pied de CONQUES, village-étape magnifique sur la route de Compostelle, excursion très conseillée en soirée. (JBJ)
24-08-2011 Etape 15 St-Cyprien-surDourdou – Cassagnes-Begonhès: 58 km D+ 860m CUTOFF 10h33
Montée vers la ville « rose et grise » de Rodez, préfecture de l’Aveyron, capitale du Rouergue et lieu de naissance du « Carnet du Bipède » et de « VO2 Marathon », perchée sur son belvédère. (JBJ)
25-08-2011 Etape 16 Cassagnes-Begonhès – St-Sernin-sur-Rance: 54 km D+ 885m CUTOFF 9h50
Vallée du Tarn. Jolie route, peu de villages et peu de maisons. 1000ème kilomètre au-delà du charmant et minuscule village de LINCOU posé sur le bord du Tarn. Possibilité de traverser LINCOU par l’intérieur en version trail (sentier, escaliers, compter 2 minutes de perdues) ou alors de rester sur le bon goudron. (JBJ)
26-08-2011 Etape 17 St-Sernin-sur-Rance – St-Pons-de-Thomières: 70 km D+ 1350m CUTOFF 12h44
Très belle « étape de montagne », spéciale grimpeurs. Du dénivelé (positif et négatif) à revendre (D+ quotidien record avec +1350m) et le maillot à pois au vainqueur du jour. Monts de Lacaune, Monts de l’Espinousse et Parc Régional du Haut Languedoc. Descente de 2 km sur Lacaune à se fracasser les quadriceps et les 10 derniers km avant Saint-Pons c’est encore pire! L’étape est aussi exigeante pour les coureurs qu’elle n’est reposante pour le flécheur et pour les routeurs. Ca sent les vacances… (JBJ)
27-08-2011 Etape 18 St-Pons-de-Thomières -Gruissan-Plage: 71 km D+ 520m CUTOFF 13h00
En avant pour la dernière. Dernière montée sur 9 km à la sortie de St-Pons. Au km 18, vous découvrez la méditerranée à l’horizon (si temps clair) puis longue descente vers le roussillon jusqu’à AIGUES-VIVES où la température monte sec! Puis 15 kilomètres peinards tout droit le long du canal de la Robine entre pins parasol et platanes pour atterir à NARBONNE… et ses embouteillages. Epilogue en douceur sur 17 km d’une petite route plate et tranquille entre les rizières. A l’entrée de GRUISSAN, suivre le canal, droit vers la mer. La « Plage des Chalets » et ses maisons sur pilotis immortalisées par le film culte de J.J. Beinex « 37,2° le matin » vous attendent. Enfin, 150 mètres de sable fin avant le plongeon salvateur dans la Grande Bleue. (JBJ)
TRANSE GAULE 2011- humour
Nouveauté : « Un lieu-dit joliment baptisé et qui n’existait pas jusqu’à l’année dernière a fleuri sur le parcours dans le Limousin. J’espère que son origine n’est pas le passage de la Transe Gaule à cet endroit depuis 10 ans et qu’on ne va pas se faire tirer dessus à coup de fusil en y repassant ! » Jean-Benoît Jaouen
JACQUES SIRAT
Il y a quelques jours, j’ai eu le bonheur de partager un bon repas chez mon ami Sebastien Barraud en compagnie de Jean-Benoît Jaouen, génial organisateur de la Transe Gaule ainsi que de Jacques Sirat, cyclonomade, vagamondiste comme il se surnomme lui même.
Je ne sais pas lire une carte, mais je fais le malin pour la photo!
Les récits de me amis n’ont fait qu’augmenter mon envie de vivre autrement…
Jacques est parti de Cancelles, Lot-et-Garonne le 2 juillet pour un tour du monde qui devrait durer sept ans. Suivez son périple sur son magnifique site: http://www.jacques-sirat.com/






















































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